Bilan des autorisations d’enrichissement de vins IGP à ce jour accordées par les préfets de région

Le 24 octobre 2012 par Foodsafety Vigilance
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Publié le 17/10/2012 par Laurine Arnaud

Boissons > Boissons alcoolisées

Dans un communiqué du 12 octobre 2012, l'Institut national de l'origine et de la qualité (Inao) présente les principales conclusions du Comité national IGP (indications géographiques protégées) viticoles du 11 octobre 2012. Lors de cette séance, le Comité a fait un point sur les autorisations d’enrichissement de vins IGP à ce jour accordées par les préfets de région au titre de l'article 19 du décret n° 2012-655 du 4 mai 2012 relatif à l'étiquetage et à la traçabilité des produits vitivinicoles et à certaines pratiques œnologiques.

Dans son communiqué du 12 octobre 2012, l'Inao fait le bilan des autorisations accordées aux demandes d’enrichissement de vins IGP par moûts de raisins concentrés / moûts de raisins concentrés rectifiés et concentration partielle.
 
Il dresse également la liste des IGP n’ayant pas présenté à ce jour de demandes d’autorisation d’enrichissement.
 
Par ailleurs, l'Institut fait état des autorisations données dans les 27 départements où la chaptalisation peut être autorisée à titre exceptionnel et fait le point sur les autres demandes spécifiques concernant le recourt à la chaptalisation.
 
Enfin, l'Inao annonce que le Comité national a donné un avis favorable à la nomination d’une commission d’enquête chargée d’examiner la légitimité du changement de nom de l’actuelle IGP Coteaux du Libron en Coteaux de Béziers. 
 
Pour information, l'article 19 du décret n° 2012-655 du 4 mai 2012 prévoit la déconcentration des décisions relatives à l’enrichissement. Toutes les techniques d’enrichissement autorisées par la réglementation européenne peuvent être utilisées sur l’ensemble du territoire à l’exception de l’enrichissement par sucrage à sec dans les 27 départements relevant des cours d’appel d’Agen, Aix-en Provence, Bastia, Bordeaux, Montpellier, Nîmes, Pau et Toulouse. Dans ces 27 départements, l'enrichissement par sucrage à sec est interdit par la réglementation européenne qui prévoit toutefois que cette méthode puisse y être utilisée lorsqu'elle est autorisée à titre exceptionnel par arrêté préfectoral.
 
Sources : Communiqué de l'Inao, "Principales conclusions du Comité national IGP viticoles du 11 octobre 2012", 12 octobre 2012
 

 



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