Bilan contrasté pour les zones humides

Le 28 décembre 2007 par Agnès Ginestet
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La superficie des milieux naturels, excepté les milieux prairiaux et tourbeux, est demeurée stable dans la majorité des zones humides durant la période 1990-2000. Les prairies humides, les tourbières et les landes humides sont les milieux naturels qui ont été les plus dégradés, alors que les milieux salés et les vasières sont en meilleur état. Selon le «4-pages» de l'Institut français de l'environnement (Ifen) intitulé «L'évolution des zones humides d'importance majeure», la régression et la dégradation des milieux humides avaient déjà été jugées alarmantes entre 1960 et 1990.

Les mesures conservatoires (protection réglementaire, maîtrise foncière ou gestion pour la conservation du site) et les programmes pédagogiques ou scientifiques se sont développés et concernent désormais davantage de zones géographiques. Outre leur contenu biologique riche et leur rôle d'accueil des oiseaux migrateurs, les zones humides permettent de réguler les crues et d'épurer les eaux. D'après l'Ifen, les perturbations les plus fréquemment observées sur la période 1990-2000 sont les altérations du milieu physique comme l'envasement naturel (50% des zones), et les assèchements non naturels (50% des zones), dont le drainage. La régulation des niveaux d'eau et une gestion inadaptée des ouvrages affectent 50% des zones.




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