Berlin soutient l’inclusion de l’aviation dans l’ETS

Le 06 mars 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Lufthansa répercute déjà le prix des quotas.
Lufthansa répercute déjà le prix des quotas.

Ca va toujours mieux en le disant. Suite à des rumeurs abondamment relayées par la presse, le gouvernement allemand a réitéré, ce mardi 6 mars, son soutien à l’inclusion de l’aviation civile dans le système communautaire d’échanges de quotas d’émission de gaz à effet de serre (ETS).

«La position allemande n’a pas changé, a indiqué Christiane Schwarte, la porte-parole du ministère fédéral de l’environnement et de la sûreté nucléaire. L’Allemagne soutient toutes les dispositions de la réglementation européenne.»

Certains articles parus dans la presse européenne ont fait état, ces derniers jours, de craintes du gouvernement allemand de voir certains pays comme la Chine ou les Etats-Unis déclencher une guerre commerciale contre l’Europe (et Airbus en particulier), en représailles de l’extension de l’ETS aux avions de ligne.

Pourtant, les compagnies aériennes recevront gratuitement plus de 80% de leurs quotas et augmenteront le prix de leurs prestations pour inclure le prix de la contrainte carbone.

Début janvier, la compagnie nationale allemande, Lufthansa, a été l’une des premières à annoncer qu’elle répercuterait sur le prix des billets le coût de l’achat des quotas d’émission de GES [JDLE].

Comme Bruxelles, Berlin indique que la législation européenne pourrait évoluer si l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI) propose un dispositif mondial permettant d’infléchir les émissions carbonées des transporteurs aériens. Une tâche que lui a déjà assignée le protocole de Kyoto en… 1997.



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