Aviation: Barroso réplique à la Chine

Le 09 juin 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Il était temps qu’il réagisse. Après les attaques portées contre le marché européen des quotas d’émission par l’organisation internationale du transport aérien (Iata, selon l’acronyme anglais) et par les autorités chinoises, le président de la Commission européenne a fini par répondre.
 
S’exprimant devant le Parlement européen, Jose Manuel Barroso a rappelé aux contradicteurs du système européen d’échanges de quotas (SCEQE) quelques vérités.
 
Tout d’abord que «la participation de l’aviation civile dans le SCEQE n’était plus un projet mais une directive européenne». Et de fait, la directive Quotas n°2 impose à toutes les compagnies aériennes, opérant depuis le Vieux monde, de maîtriser leurs rejets de CO2, faute de quoi elles devront acquérir des quotas d’émission supplémentaires.
 
«Cette législation, qui est entrée en vigueur, avait été approuvée à l’unanimité des Etats membres et adoptée, à une très large majorité, par le Parlement européen. De ce fait, nous ne pensons pas un instant à la possibilité de la modifier», a martelé le patron de la Commission.
 

La modifier, peut-être pas? Mais une adaptation semble encore possible. La Commission n’a jamais caché, à la Chine notamment, qu’une exemption de ses compagnies aériennes était imaginable, à la condition que Beijing adopte des mesures comparables.  



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