Au Gabon, une cagnotte pour lutter contre la pollution des pétroliers

Le 10 octobre 2011 par Geneviève De Lacour
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Le président gabonais Ali Bongo Ondimba a demandé jeudi 6 octobre un contrôle des provisions faites par les groupes pétroliers pour la remise en état des sites à la fin de leur exploitation.

«J'ai invité le ministre de l'économie à revisiter sans délais avec les opérateurs pétroliers l'utilisation qui est faite des provisions prévues pour la remise en état des sites à la fin de l'exploitation des permis que l'Etat leur a attribués», a affirmé Ali Bongo lors d'une conférence de presse à Mouila (sud) à l'issue d'un conseil des ministres.

«Il est indispensable que l'Etat s'assure de la réalité et de la disponibilité de ces fonds. Et nous devons nous assurer de cette disponibilité au Gabon», a souligné le chef de l'Etat.

«J'attache beaucoup d'importance à la protection de l'environnement. C'est un des axes essentiels de notre politique de développement. L'exploitation nécessaire de nos ressources pétrolières et gazières doit se faire en préservant les écosystèmes», a-t-il précisé.

Impossible dans l'immédiat de connaître le montant des sommes que les pétroliers doivent normalement provisionner pour réhabiliter des sites d'exploitation.

Le Gabon est le 4e producteur sub-saharien de pétrole, avec 220.000 à 240.000 barils par jour.
Les recettes tirées de l'or noir assurent à l'Etat 60% de son budget. Les principaux exploitants sont l'Anglo-néerlandais Shell et le Français Total, qui représentent environ la moitié de la production gabonaise.

 


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