Amiante: plus de moyens pour l'instruction, réclament deux sénatrices EELV

Le 27 juin 2012 par Geneviève De Lacour
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Marie-Christine Blandin, sénatrice EELV du Nord
Marie-Christine Blandin, sénatrice EELV du Nord

Les sénatrices écologistes Marie-Christine Blandin et Aline Archimbaud se félicitent de la décision de la cour de cassation sur le dossier de l'amiante (voir JDLE), mais réclament des moyens pour mener l'instruction dans de bonnes conditions.

En cassant hier la décision de la chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris du 16 décembre 2011, qui annulait la mise en examen d'Eternit et de 5 de ses responsables, la cour de cassation vient de rouvrir la possibilité d'un procès en pénal de l'amiante, soulignent les sénatrices dans un communiqué publié aujourd’hui 27 juin.

«Toutefois, cette décision de la cour de cassation ne règle pas tous les problèmes entourant la tenue du procès pénal de l'amiante», ajoutent-elles.

Le pôle Santé du tribunal de grande instance de Paris, chargé du dossier, manque toujours cruellement de moyens pour mener l'instruction dans de bonnes conditions, déplorent-elles.

Elles rappellent également que «les dangers de l'amiante ne sont pas derrière nous et que la vigilance des pouvoirs publics doit être de mise».

Les conditions de désamiantage et de traitement des déchets amiantés ne doivent pas faire courir de risque sanitaire ni aux professionnels qui en ont la charge, ni aux occupants et voisins des bâtiments, «ce qui n'est malheureusement pas garanti dans la situation actuelle», assurent les deux élues Europe Ecologie-les Verts (EELV).



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