Amiante: le Canada toujours pas convaincu des risques sanitaires

Le 27 février 2008 par Claire Avignon
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Selon un article du Globe&Mail du 22 février, l'Agence de la santé publique canadienne a «tranquillement» commencé une étude sur les dangers de l'amiante chrysotile, alors que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de nombreuses autres institutions mondiales le qualifient de dangereux pour la santé et demandent leur interdiction. L'étude doit déterminer la relation entre l'amiante chrysotile et le risque de cancer du poumon, d'asbestose ou de mésothéliome, et comparer ces risques avec ceux qui sont engendrés par l'amiante amphibole. Seul le premier type d'amiante est produit par les mines canadiennes. Selon le quotidien, le gouvernement tente ainsi d'influencer l'opinion dans les réunions de la convention de Rotterdam relative au commerce international de produits chimiques dangereux. Certains Etats veulent inclure l'amiante chrysotile dans l'annexe III de cette convention internationale. Cette annexe regroupe les 39 substances soumises à la procédure de consentement préalable en connaissance de cause, dite procédure Pic. Elle comporte pour le moment 5 variétés d'amiante amphibole (1).



(1) Crocidolite, actinolite, anthophyllite, amosite, et trémolite




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