Alimentation: les Français consomment plus durable

Le 08 novembre 2016 par Romain Loury
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Les circuits courts ont la cote
Les circuits courts ont la cote

Lors de leurs achats alimentaires, les consommateurs français se montrent de plus en plus attachés aux critères de durabilité, aussi bien sanitaires qu’environnementaux, révèle un sondage Ipsos publié lundi 7 novembre par la Fondation Carasso[i].



[i] Fondée en 2010 en mémoire de Daniel Carasso (fondateur de Danone, dont elle est indépendante), placée sous l’égide de la Fondation de France, la Fondation Daniel et Nina Carasso, placée sous l’égide de la Fondation de France, finance des projets ayant trait à l’alimentation durable et à l’art citoyen. Elle 

 

Menée sur 1.022 personnes, cette enquête a été publiée à l’occasion des premières Rencontres de l’alimentation durable –qui se tiennent mardi 8 novembre à l’Institut Pasteur. Elle révèle une prise en compte croissante des Français des critères sanitaires et environnementaux, lors de leurs choix alimentaires.

Par exemple, 70% des sondés indiquent consommer davantage de produits régionaux ou en circuit court que deux ans auparavant, et 67% ont tendance à réduire la quantité de nourriture qu’ils jettent. Près de la moitié (47%) achètent de plus en plus de produits qu’ils identifient comme ayant un faible impact environnemental, et autant disent faire plus attention à la question du bien-être animal.

27% d’acheteurs bio

Côté choix des produits, 27% des sondés indiquent acheter régulièrement des produits bio, 27% des fruits et légumes abîmés, et 31% renoncent souvent ou systématiquement aux produits suremballés. Après le goût (56%) et le prix (55%), la saisonnalité (40%), les conditions de production (34%), l’origine géographique (34%) et le respect de l’environnement (33%) font partie des critères d’achat importants.

Les pesticides constituent une cause d’inquiétude pour 43% des sondés: 63% indiquent avoir déjà renoncé à acheter un produit en raison de leur présence dans un produit, au même titre que pour les additifs (64%) ou pour des teneurs trop élevées en sucres, en sel ou en matières grasses (63%). Un quart des sondés (26%) se disent par ailleurs inquiets quant l’épuisement des ressources naturelles que pourrait engendrer l’alimentation.



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