Accord franco-russe dans la gestion des déchets radioactifs

Le 26 juin 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg
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C’est assez discrètement que l’Agence française de gestion des déchets radioactifs (Andra) et l’agence russe de l’énergie atomique (Rosatom) ont signé un projet d’accord de partenariat, le 21 juin.

 

Rien, en fait, de secret à cela. La cérémonie avait lieu à Moscou. Et les projets restent encore à l’état de… projets. Pour autant, les deux agences espèrent pouvoir avancer de concert sur trois grands sujets.

 

«Les autorités russes souhaitent bénéficier de l’expérience de l’Andra pour ce qui concerne l’organisation générale de la gestion des déchets radioactifs, depuis la classification, jusqu’à l’inventaire. Ces sujets sont très structurants et doivent être bien traités si l’on veut par la suite bien gérer lesdits déchets», explique Gérald Ouzounian.

 

La loi russe de juillet 2011 imposant la création d’un stockage profond (dans du granite) des déchets de retraitement des combustibles usés, Rosatom entend aussi profiter des acquis de l’agence française, obtenus dans son laboratoire de Bures.

 

Mais les Français sont aussi preneurs de méthodes russes. L’Andra est notamment intéressée par des techniques de décontamination de sol et de ferrailles, mais aussi de traitement de déchets particuliers, «tels les déchets organiques, des graphites et des résidus de faible et de moyenne activité», indique le directeur des activités internationales de l’Andra.

 

L’accord définitif devrait être paraphé d’ici à la fin de l’année. Ce n’est qu’après que commencera le retraitement de Russie.



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