AB InBev se fixe ses objectifs de développement durable

Le 23 mars 2018 par Valéry Laramée de Tannenberg
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email
ajouter à mes dossiersRéagir à cet article
Protéger la culture du houblon : un must pour un brasseur.
Protéger la culture du houblon : un must pour un brasseur.
DR

Le plus grand brasseur du monde va notamment réduire ses consommations d’énergie fossile et d’eau.

Soucieux de sécuriser son approvisionnement en matières premières et de réduire son empreinte carbone, le plus grand brasseur du monde s’est fixé ses propres objectifs de développement durable.

 

Dans un communiqué mis en ligne le 21 mars, Anheuser-Bush InBev (AB InBev) annonce vouloir rendre ses 50.000 fournisseurs de céréales, de sorgho, de manioc et de houblons «qualifiés, connectés et indépendants financièrement».

Ronnie s’y met aussi. McDonald’s annonce vouloir abattre d’un tiers ses émissions de CO2 entre 2015 et 2030, ainsi que son intensité carbone. La chaîne de restauration rapide va améliorer l’éclairage, les systèmes de cuisson, les réfrigérateurs de ses restaurants. McDo va aussi imposer une baisse d’émission à ses fournisseurs, éleveurs compris.

Toutes les communautés liées à l’industriel installées dans des zones sensibles verront leur approvisionnement en eau amélioré (sécurisation et qualité). Une mesure qui permettra aussi de sécuriser la culture de l’orge.

L’industriel prévoit aussi de réduire ses propres prélèvements. En 2015, ses brasseries ont utilisé 1,4 milliard d’hectolitres d’eau: 11% de moins qu’en 2012.

 

D’ici à 2025, toujours, tous les emballages seront consignés ou réalisés en matériaux «majoritairement» recyclés.

 

Pour réduire ses émissions carbonées, AB InBev prévoit de ne plus acheter que de l’électricité produite par des centrales à énergie renouvelable: le double d’aujourd’hui. En optimisant sa chaîne logistique et en améliorant l’efficacité énergétique de ses procédés, le brasseur entend aussi réduire d’un quart ses émissions directes de CO2.

Il en coûtera alors 6 kg de gaz à effet de serre pour produire un hectolitre de Leffe, de Stella Artois ou de Budweiser.



Sites du groupe
Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus