A Tchernobyl, les oiseaux ont des cervelles de moineau

Le 07 février 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Célèbre pour avoir évalué l’état de la biodiversité dans la région de Tchernobyl [ JDLE], Anders Moller récidive. Avec Timothy Mousseau (université de Caroline du Sud), le scientifique de l’université Paris-Sud a étudié 546 oiseaux de 48 espèces différentes. Et dans un article publié dans le journal scientifique en ligne PLoS One, l’ornithologue affirme que les oiseaux vivant dans la zone d’exclusion créée autour de la centrale nucléaire accidentée ont, en moyenne, une masse cérébrale 5% plus petite que celle des spécimens vivant en territoire non contaminé par les radiations.

 

Cet effet des rayonnements, indiquent les deux chercheurs, est particulièrement observable sur les jeunes oiseaux. Ce qui laisse supposer que beaucoup d’embryons irradiés sont tués dans l’œuf.

 

Sans pouvoir expliquer la relation de cause à effet, Timothy Mousseau et Anders Moller estiment qu’un tel phénomène limite les capacités d’apprentissage et engendre des troubles du comportement.



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