A Londres, le péage urbain s'étend aux quartiers chics

Le 19 février 2007 par Bérangère Lepetit
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Chelsea, Kensington, Knightsbridge: ces quartiers huppés situés à l'ouest de la capitale britannique n'étaient pas concernés par le péage urbain londonien. A compter de lundi 19 février, ce sera de l'histoire ancienne. La mairie de Londres s'apprête à étendre à ses beaux quartiers son système pionnier de péage urbain, introduit en 2003 dans le centre de la ville, malgré les grincements de dents des résidents et des commerçants. La surface de la zone taxée sera ainsi plus que doublée. La taxe de 8 livres quotidiennes (12 euros) sera payable du lundi au vendredi de 7h00 à 18h00. Au réseau de caméras reliées à un logiciel qui reconnaît les plaques d'immatriculation est associé un système informatique qui vérifie si la taxe a été payée. Le maire de Londres, Ken Livingstone ne démord pas de cette initiative. «La taxe a réduit le trafic dans le centre de Londres d'environ 20% et elle est montrée en exemple de par le monde. Elle a permis une vraie amélioration de la qualité de l'air et elle a réduit les émissions de CO2», a-t-il déclaré. Une hausse de 72% du nombre des cyclistes a été enregistrée depuis 2000 dans la capitale et le système a aussi permis de financer un renforcement du réseau d'autobus. Sans le péage, «le centre de Londres serait sûrement bloqué», insiste-t-il. Le gouvernement réfléchit aujourd'hui à l'instauration d'un péage routier à l'échelle nationale, avec traçage des véhicules par satellite. Une pétition en ligne contre le projet a déjà recueilli plus de 1,3 million de signatures.




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