A Bonn, l’ONU presse le pas

Le 06 juin 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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La secrétaire exécutive de la convention des Nations unies sur les changements climatiques a presque tancé, dimanche 5 juin, les négociateurs du climat qui se retrouvent pour deux semaines de tractations.

Dans un entretien accordé au Guardian, Christiana Figueres a rappelé que, plus tard les gouvernements engageraient des politiques de diminution des émissions de gaz à effet de serre (GES), plus chère serait la facture finale.

«Nous nous plaçons dans un scénario qui nous obligera à déployer des technologies toujours plus puissantes pour éviter que les émissions n’atteignent l’atmosphère», estime la diplomate costaricaine. «Chaque année de retard accroît de 1.000 milliards de dollars (684,53 milliards d’euros) le montant de la facture.»

Bref, la patronne des négociations veut accélérer leur rythme. Et à 5 mois de la Conférence des parties de Durban, l’agenda des sherpas du climat est encore très chargé.

Rien qu’à Bonn, ils doivent en principe composer l’équipe du comité d’adaptation, explorer des options de financement du mécanisme Redd+, améliorer le transfert de technologies, tracer la route qui permettra aux 195 pays signataires de la convention Climat de contenir le réchauffement climatique à 2°C.

Sans oublier le nœud gordien du devenir du protocole de Kyoto. Nombre de pays, comme la Russie, les Etats-Unis, le Canada ou le Japon, se sont prononcés contre la prorogation de l’accord conclu en 1997. Contrairement à la France et à l’Union européenne qui se sont montrées favorables à une seconde période d’engagement dans le cadre de Kyoto.



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