10 ans pour assainir la Méditerranée

Le 22 juin 2010 par Célia Fontaine
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Les pays méditerranéens ont adopté le 16 juin à Athènes de nouvelles mesures pour limiter, d’ici 2019, l'impact des produits chimiques provenant d'activités industrielles ou agricoles sur l'environnement marin de la région.

Ces mesures ont été prises conformément au Plan d'action pour la Méditerranée (PAM) de 1975, et à la Convention pour la protection de la mer Méditerranée contre la pollution (Convention de Barcelone) de 1976. Pour mémoire, ces textes ont été adoptés dans le cadre du Programme des mers régionales sous l’égide du Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue).

Afin de lutter contre les polluants chimiques que l'on retrouve dans les eaux urbaines résiduaires (pesticides comme les polluants organiques persistants et le DDT par exemple), des délais concrets ont été posés : « Les 21 pays riverains du bassin méditerranéen et les Etats membres de l'Union européenne devront prendre, entre 2015 et 2019, des mesures obligatoires de traitement des eaux usées dans les villes côtières et les centres urbains avant leur rejet dans la mer », précise le communiqué du Pnue du 16 juin.

En somme, ces pays devront appliquer à la lettre l'article 15 du protocole de la Convention de Barcelone, qui concerne les sources terrestres de pollution (LBS) et prévoit la mise en place de plans régionaux.

« Il s'agit là d'une toute nouvelle approche dans la lutte contre les polluants chimiques, puisque les délais et les mesures concrètes prescrites permettrons d'accélérer le rythme de réduction de la pollution en Méditerranée», a déclaré Maria Luisa Silva, agent du Pnue en charge du PAM.



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